Starmer promet de se battre après les appels à la démission : "Je ne suis pas prêt à m'en aller"
Le premier ministre britannique survit à une révolte interne mais sort affaibli au milieu de l'agitation du parti.
Le premier ministre britannique Keir Starmer a déclaré qu'il n'était "not prepared to walk away" (pas prêt à s'éloigner) de son poste après avoir survécu à une intense journée de tourmente politique déclenchée par des appels à la démission de la part de personnalités de haut rang au sein de son propre parti. S'adressant aux députés travaillistes lundi soir, Starmer a présenté toute contestation du leadership comme une menace pour la stabilité, insistant sur le fait qu'il défendrait son mandat malgré les critiques croissantes concernant les faux pas du gouvernement et le chaos interne lié aux retombées de la controverse sur Peter Mandelson.
La menace immédiate s'est atténuée après que Starmer a obtenu le public soutien de son cabinet, notamment de la chef adjointe Angela Rayner, dont l'appui a permis d'écarter un coup d'État potentiel. Cependant, l'intervention du leader travailliste écossais Anas Sarwar, qui a ouvertement exhorté Starmer à démissionner, a mis à jour un profond malaise au sein du parti, d'autant plus que le Labour peine dans les sondages à l'approche d'élections clés. La crise a été aggravée par la démission du plus proche conseiller de Starmer, Morgan McSweeney, et par le départ de son chef de la communication après seulement cinq mois, ce qui a renforcé le sentiment d'instabilité au cœur de Downing Street.
Alors que les députés quittant la réunion à huis clos ont déclaré que le discours provocateur de Starmer a remonté le moral des troupes à court terme, many warn that his leadership remains vulnerable (beaucoup préviennent que son leadership reste vulnérable). Avec le Labour à la traîne de ses rivaux dans les sondages d'opinion et confronté à des tests électoraux à venir, l'unité pourrait s'avérer temporaire. Ainsi, Starmer a survécu à une autre journée, mais les événements des dernières 24 heures ont laissé son autorité affaiblie et sa fonction de premier ministre sous un examen soutenu....
