La Pologne et l'Italie refusent de rejoindre le conseil de paix de Trump.
Les deux pays ont annoncé qu'ils ne participeraient pas.
La Pologne et l'Italie ont annoncé qu'elles ne participeraient pas au Conseil de la paix nouvellement proposé par le président américain Donald Trump. Le conseil, initialement destiné à soutenir un cessez-le-feu à Gaza, est considéré par certains pays comme pouvant outrepasser les cadres internationaux traditionnels, suscitant des inquiétudes quant au fait qu'il pourrait rivaliser avec les Nations unies. Le premier ministre polonais Donald Tusk a déclaré que Varsovie continuerait à surveiller l'initiative mais n'y adhérerait pas dans les circonstances actuelles, soulignant que les relations avec les États-Unis restaient une priorité.
Les responsables italiens ont également refusé de participer, le ministre des Affaires étrangères Antonio Tajani citant les barrières constitutionnelles qui empêchent l'Italie de rejoindre des organisations internationales à moins qu'elles ne fonctionnent sur un pied d'égalité avec tous les États membres, une condition qui n'est actuellement pas remplie en raison des pouvoirs exécutifs étendus de Trump au sein du conseil d'administration. Le premier ministre italien Giorgia Meloni avait précédemment demandé des amendements pour permettre la participation de l'Italie, mais aucun changement n'a été adopté.
La décision met en évidence la prudence croissante des alliés occidentaux alors que le conseil invite la Russie et la Biélorussie, ce qui ajoute aux préoccupations concernant sa légitimité et sa portée. La Pologne et l'Italie ont souligné qu'elles restaient disposées à contribuer aux efforts de paix et de reconstruction au Moyen-Orient en dehors de la structure officielle du conseil...
